Les Bidochons en vacances…

Ouais, alors vous vous dîtes : « Pfff, encore une famille de furieux, c’est pas pour nous ces bêtises ». Je vais vous mettre à l’aise tout de suite, c’est pas pour nous non plus ! Et puis des tours du monde ou des grands voyages, y’en a presque autant de sortes que de familles.

Pour notre tour du monde, même si le choix du vélo s’impose pour des tas de raisons qui sont détaillées ailleurs, je vais illustrer pourquoi c’est pas gagné d’avance avec un petit exemple de scène de vie classique qui évoque sûrement des choses chez beaucoup de familles :

Rien de planifié pour le WE, il fait beau demain dans les Pyrénées, donc on décide avec Nadège de partir faire une grande randonnée pour la journée. Ça peut donner ça au dîner le vendredi soir :

Nous, avec un grand sourire : « Demain il fait beau, y’a pas d’activités prévues, on va faire une balade en montagne ! »
Pauline : « De toutes façons je m’en fiche j’irai pas »
François : « Ah nan mais faut arrêter avec vos balades là, c’est nul »
Diane : « nooooon, j’aime pas marcherrrrrrrrrrrr !!!! »
Nous : « OK, super, comme tout le monde est d’accord, lever 7h et départ 8h »

Balade Corse 1


Le lendemain matin, lever à 7h 8h15. Départ à 9h15 9h58 (on a sa fierté quand même). Arrivée à 11h20, départ en randonnée à 11h30. Après 45″ (secondes oui !), Diane : « C’est quand qu’on arrive ?». Nous : « Ben tu vois, on voit déjà la voiture, ça doit être qu’on arrive bientôt ». A partir de 11h50 et toutes les 4 minutes, les grands : « j’ai faim, on s’arrête manger ? ».

Après la pause déjeuner, ça commence à se détendre et finalement, ils rentrent globalement contents d’avoir pris l’air, surtout que dans notre grande sagesse, nous avons prévu une boucle qu’on peut couper de moitié. Ouf !

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Voilà, c’est pour ça que notre plus grand défi chez les Macé-Bidochons, c’est d’arriver à faire pédaler tout ce petit monde pendant 7-8000 km dans la joie et la bonne humeur. Mais il parait que quand on est dedans, c’est pas pareil. On vous dira 😉

Par Marc

Préparatifs

Nous ne sommes pas encore passés en mode panique mais c’est pas loin… Les mois à venir vont être une véritable folie car la liste des choses à faire est trèèèèès longue. Non seulement elle ne diminue pas, mais elle continue même à s’allonger !

Pourquoi ?

  • Parce ce que nous partons un an,
  • Parce ce que nous partons loin d’ici
  • Parce ce que nous partons en itinérance et que nous n’avons quasiment aucun matériel
  • Parce que nous vendons la maison

Alors on vous épargne le fichier Excel avec planification dans le temps et nombre d’heures programmées par tâche (on ne se refait pas !). Mais voici en gros les domaines qui vont nous occuper :

TODO list

Par Nadège

Vente de la maison

maison

C’est décidé, on casse la tirelire ! On a tourné ça dans tous les sens, mais on pas acheté de bitcoins quand il était encore temps, alors pour financer le projet, pas d’autre moyen que de vendre la baraque !

C’est sûr que ce n’est pas forcément facile de lâcher une chouette maison très bien située dans un charmant petit village, surtout quand c’est pour aller habiter dans 15 fois plus petit et sans isolation ;-). Et puis sentimentalement, on s’attache aux lieux, surtout quand les enfants y ont grandi et quand on a pas ménagé nos efforts pour les modeler à nos goûts. Au final, on a refait toutes les pièces, ajouté un étage, transformé un garage en chambre, aménagé un potager et des massifs, construit une cabane perchée et une terrasse pour profiter des moustiques.

Mais c’est pas non plus la maison la plus fantastique de tous les temps et comme on réfléchissait mollement depuis quelques temps à la vendre, le voyage nous permet de plus facilement nous décider, disons en 6 mois au lieu de 6 ans…

Maintenant, c’est pas la configuration classique dans laquelle on vide une maison pour en remplir une plus grande. Rester un an sans maison, ça implique une remise en cause assez profonde parce qu’il va nous falloir sacrément dégraisser le mammouth pour le faire rentrer chez les copains qui voudront bien nous en garder quelques morceaux au frais (oui, c’est un appel aux m3 disponibles, donc n’hésitez pas :-)).
Pour faire bref, on vend tous les meubles et on trie le reste pour donner, vendre, jeter et quand même garder un peu. Mais l’idée est d’avoir un volume final au moins divisé par 4, tout à fait dans la tendance hype du minimalisme. Vous nous direz que c’était une évolution prévisible après notre basculement végétarien/flexitarien écolo-bobo-bio !

Dans tous les cas, le but est d’avoir fini cette cure d’amaigrissement quelques mois avant le départ, puis d’organiser une grande fête d’adieu pour la maison et d’au-revoir pour les amis, les collègues et la famille, pour ensuite réaliser la vente et s’envoler quelques jours plus tard vers le Canada.

Sur le papier, ça se tient, mais comme on n’aime pas le papier, on a mis tout ça dans des tableaux Excel et des diagrammes de Gantt , c’est quand même plus classe (et ça prend moins de place) !

Par Marc