L’amérique du sud, c’est…

Dans nos souvenirs, l’Amérique du Sud ce sera :

  • L’ingéniosité inca et des peuples indigènes, encore visible en visitant le riche patrimoine péruvien, ses cités, ses musées…
  • Le « dulce de leche » tartiné au petit-déjeuner ou dans les gâteaux et pâtisseries (confiture de lait)
  • Les déserts de sable et de sel, ou l’impression d’être plongé dans l’immensité de paysages arides majestueux…
  • Le contraste de la sécheresse des déserts en Bolivie et de l’humidité en Patagonie
  • Les petits pains ronds « amasado », de plus en plus moelleux à mesure de notre descente vers le sud
  • Les jupes et les vêtements colorées des femmes : du rouge, du vert, du bleu, du jaune. Les jupes sont épaisses, doublées, gonflées, tournoyantes quand elles dansent…
  • Les chapeaux de ces messieurs-dames : des ronds, des plats, des bérets, avec ou sans bandeaux de tissu, avec ou sans pompons… Chaque forme de chapeau marque l’appartenance de la personne à un groupe social ou à une ethnie.
  • Les couvertures épaisses et lourdes qui s’accumulaient sur nos lits dans les auberges. Tellement lourdes que nous ne pouvions parfois plus bouger !
  • Les klaxons de voiture de moins en moins bruyants à mesure que nous descendions vers le sud : un coup pour nous prévenir, deux ou trois coups pour nous encourager !
  • Les petites touffes de graminés qui tapissent l’altiplano (et qui nous piquent le popotin lors des pauses-vidanges…)
  • Les feuilles de coca mangées seules ou infusées en maté, qui nous ont (peut-être) soulagé au début de notre voyage. Les bouches édentées dont les gencives et les lèvres sont noircies par la consommation de ces feuilles, notamment chez les personnes âgées rencontrées en chemin
  • Le sourire des boliviens et leurs yeux pétillants de bonne humeur
  • Les chiens de différentes tailles, couleurs, âges, états de propreté… qui ont parfois sérieusement fait monter notre niveau d’adrénaline lorsqu’ils déboulaient de nulle part en aboyant sauvagement et en poursuivant nos montures
  • La pauvreté parfois très visible des personnes rencontrées, le contraste important de niveau de vie dans un même pays
  • Le choclo (maïs) à toutes les sauces et de toutes les couleurs, du jaune, du blanc, du rouge, du violet…
  • Les maisons en adobe sur l’altiplano
  • Les douches électriques aux branchements parfois hasardeux
  • Les familles travaillant dans les champs avec de petits outils, des charrues tirées par des boeufs, ou à la main. Toutes les générations sont à l’oeuvre, même les personnes âgées. Sur l’altiplano, la culture et l’élevage sont souvent réalisés à l’échelle familiale, de manière respectueuse de la terre. Pachamama, la « Terre Mère » est encore une divinité importante dans la culture andine, à qui l’on rend hommage très souvent. Nous n’avons pas vu beaucoup de tracteur ni entendu parler d’engrais ou d’insecticide… Le modèle agricole est différent au Chili.
  • Les pistes de sable redoutées, qui nous contraignaient à pousser nos lourds vélos
  • Les almuerzos, surtout au Pérou, repas complets très bon marché composés d’une soupe, d’un plat et parfois d’une boisson.
  • Les « tiendas », petites épiceries plus ou moins achalandées, dans lesquelles nous étions quasiment sûrs de trouver du soda, des crackers, des pâtes et du thon en boîte (mais pas forcément des fruits ou des produits frais)
  • Les lamas, alpagas, vigognes, guanacos, vautours et tous ces animaux que nous ne croiserons pas souvent ailleurs…
  • Les rivières de Patagonie près desquelles nous avons fait de longues pauses, munis de notre canne. La malice des poissons qui nous faisaient l’affront de sauter à quelques mètres de l’appât…
  •  Le ciel étoilé et dégagé de l’hémisphère sud : la voie lactée bien marquée, Orion, la Croix du sud…
  • Les sandwiches quotidiens pain-thon-mayo(-avocat)(-banane)
  • La poussière des pistes qui brunissait nos vêtements et nos gants de toilette
  • Les chats et chatons que Diane dénichait à chaque arrêt, avec 1 ou 2 yeux, avec 3 ou 4 pattes, avec ou sans puces…
  • Les fanfares des écoles et associations pour s’entraîner ou pour célébrer on-ne-sait-pas-toujours-bien-quoi…
  • Les rires des vendeuses de rue entre elles à notre passage au Pérou et en Bolivie
  • L’attendrissement des adultes pour les jeunes enfants qui se font chouchouter. Au delà de 10 ans la magie s’estompe, dommage pour Pauline et François !
  • Les carrés de chocolat « Sublime » qui ont coloré nos pauses et nous ont donné de l’énergie !
  • La gestion malheureusement approximative des déchets et des évacuations des eaux usées dans beaucoup d’endroits
  • La grande… flexibilité des gens rencontrés dans pas mal de situations au Pérou et en Bolivie : il n’y a pas de problème, que des solutions !
Publié dans: Blog

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s